Villa « La Piscine » Ambohibao – BP 399 – 101 Antananarivo

FAQ

Le BIANCO contribue au développement économique, au renforcement de la bonne gouvernance, et à l’instauration de l’Etat de droit. Il est au service de la Société, dont il tend à développer les valeurs morales, culturelles, et le sens de la responsabilité citoyenne.
C’est par une simple coïncidence que le BIANCO occupe la Villa « La Piscine » d’Ambohibao. Les droits de l’homme, les lois et les procédures sont strictement respectés par le Bureau dans toutes ses interventions. L’autonomie opérationnelle du BIANCO lui permet d’être ouvert au public sans exception, de donner des conseils, et de collaborer étroitement avec la Société Civile et le Secteur privé.
Le Bureau applique le principe du traitement égalitaire des doléances dans le strict respect de la législation en vigueur.
Tous les services rendus par le BIANCO dans l’accomplissement de sa mission sont gratuits
Le traitement des dossiers relatifs à des faits soupçonnés de corruption et infractions assimilées, est effectué par le Bureau dans le strict respect de la confidentialité. Toute personne (membre du personnel du BIANCO, journaliste ou simple citoyen) qui aura révélé l’identité ou les renseignements pouvant conduire à l’identification d’une personne faisant l’objet d’une enquête, sauf les cas des personnes recherchées en vertu d’un mandat d’arrêt ou frappées d’interdiction de sortie du territoire, est redevable, non pas devant le BIANCO, mais principalement devant la loi 2004-030 (Tit. II – Chap. IV). La divulgation de ces informations peut porter atteinte, à la présomption d’innocence, à l’intégrité de l’investigation menée par le Bureau, et surtout à la sécurité de l’informateur.
Cette lutte concerne aussi bien le secteur public que le secteur privé. L’art. 178 prévoit des sanctions contre les infractions de corruption commises par les dirigeants, actionnaires ou employés des entreprises privées.
Le Bureau a compétence pour mener des investigations sur des faits de corruption et infractions assimilées prévues par la loi 2004-030 du 9 sept 04 sur la lutte contre la corruption et commis un jour après sa publication au JORM, soit le 17 sept 2004. La répression des infractions de corruption commises avant l’entrée en vigueur de cette loi relève de la police judiciaire traditionnelle. Le BIANCO a une compétence nationale. L’implantation de ses branches territoriales au niveau provincial, dans le but d’optimiser l’efficacité de ses actions se fera progressivement avant la fin de l’année 2007.
L’Etat malgache (budget inscrit dans la loi des finances) ·Les bailleurs de fonds
L’indépendance du BIANCO est garantie par : la sécurité de la fonction de ses dirigeants, la disponibilité des ressources suffisantes inscrites dans la loi des finances, l’autonomie dans les opérations.
La corruption est définie comme « un mauvais usage du pouvoir dont on est investi à des fins personnelles ou comme la commercialisation du pouvoir administratif ».
Le "hafaliam-po" en tant que "cadeau" offert par rapport à un service rendu, peut être considéré comme une forme de corruption, dans le sens où il pourrait influencer les relations futures entre les parties concernées.