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Présentation des départements

«Nouvelle structure au sein du BIANCO»

Le Décret n°2008-176 abrogeant le décret n° 2004 – 937 portant création du Bureau Indépendant Anti Corruption (BIANCO) a été adopté en Conseil de Gouvernement le 15 février 2008.Le nouveau décret s’inscrit dans le cadre d’une réadaptation de l’approche stratégique face aux nouvelles orientations de la politique générale de l’Etat dont la nouvelle organisation administrative, ainsi que les impératifs liés à la mise en œuvre du Madagascar Action Plan.La réorganisation des structures qui en découle vise,  d’une part, à améliorer la mise en œuvre de la redevabilité,  clarifier les principes d’administration et d’emploi du personnel, et mettre en place un dispositif devant permettre au Bureau de mieux adapter ses actions par rapport aux contraintes de l’environnement. D’autre part, il s’agit d’une réactualisation qui se fonde sur une approche régionale de la lutte contre la corruption, par une meilleure synergie de la mise en œuvre des trois volets de la stratégie de lutte.Afin d’optimiser l’impact des interventions du Bureau, les actions d’éducation et de prévention sont désormais regroupées au sein d’une même division, découlant d’une politique plus intégrée dont la mise en œuvre est coordonnée au niveau du Département Programmation, Contrôle et Suivi Evaluation (précédemment département Coordination des Opérations et Contrôle).

Dans le même esprit, un Département Communication a été créé pour assurer la visibilité du Bureau et informer le public sur les avancées de la lutte contre la corruption.

Enfin,  la fonction conseil et assistance technique est désormais représentée au sein du  Cabinet auprès du Directeur général, pourvu de nouveaux postes d’inspecteurs et de conseillers techniques chargés d’études et d’expertise technique.

Sans remettre en cause  les principes de légalité des actions, de transparence et de redevabilité du BIANCO, les innovations apportées visent essentiellement à affirmer  l’indépendance opérationnelle du Bureau, assurer une meilleure visibilité de ses actions et enfin à accroître l’adhésion du public et des acteurs de la lutte contre la corruption.